La nature en Corse

LA NATURE EN CORSE

B et L. Brun , M. Conrad et J.  Gamisans

Editions « Horizons de France »

238 pages

224 illustrations dont 33 en couleurs

Epuisé

Souvent née d’un accord spontané entre l’œuvre des hommes et le cadre naturel, la splendeur de la Corse, qui lui a valu le surnom fort ancien d’Ile de Beauté, se révèle aussi dans bien des sites sauvages et, pour l’amateur de nature du XX° siècle, cette harminie devient inestimable de n’avoir pas, jusqu’à ces dernières années, été trop perturbée. La montagne s’embellit de l’espoir d’apercevoir la grande ombre d’un Gypaète et le prestige d’abriter encore l’Aigle pêcheur donne à la côte un nouvel attrait.

Le passé de la Corse, auréolé de mystère par la légende, n’est pas moins fascinant pour le naturaliste que pour l’historien. De nombreuses espèces, parmi lesquelles le célèbre Mouflon, sont proprement insulaires et la géologie elle-même y revêt des aspects inattendus : diorite orbiculaire ou taffoni des calanches de Piana…

Découvrir la nature en Corse, ce sera non seulement parcourir l’infinité des milieux et des sites qui s’étagent des rivages éclatants de la mer jusqu’aux cimes désolées du Cinto, mais encore chercher à pénétrer l’originalité d’une île depuis longtemps coupée du continent, découvrir plantes et animaux tels que les ont façonnés des millénaires d’évolution différente.

Published in: on novembre 24, 2009 at 9:19  Laisser un commentaire  

Nature en Provence

LA NATURE EN PROVENCE

Lucienne Brun

Editions « Horizons de France »

238 pages

240 illustrations dont 40 en couleurs

Epuisé

Evoquer la Provence, c’est tout d’abord faire surgir l’image d’un monde méditerranéen, la douceur de son climat, l’éclat de sa lumière, l’originalité d’une faune et d’une flore qui rappellent souvent la Grèce et l’Afrique du Nord.

Découvrir la nature en Provence, ce sera pour nous remonter aux sources de cette harmonie, comprendre comment ce que nous appelons aujourd’hui « nature » est le résultat d’une occupation humaine plusieurs fois millénaire ; lire dans la pureté architecturale de la Sainte-Victoire une histoire géologique de plusieurs millions d’années ; évaluer la date du dernier incendie d’après le stade d’évolution de la végétation ; connaître par delà le nécessaire inventaire de la faune et de la flore provençales, les liens qui unissent les êtres vivants entre eux, leurs besoins et leurs affinités.

Peu de régions sont aussi diverses que la Provence ; cet ouvrage est également une invitation à en découvrir les différents visages : collines calcaires, dévorées par la sècheresse estivale, de la Provence de Cézanne et de Van Gogh ; sérénitié du pays de Giono dont les immenses plateaux montent lentement à la rencontre du Ventoux et de Lure ; croupes boisées des Maures et pitons amarantes de l’Estérel volcanique ; Camargue où se livre le combat toujours renouvelé de la terre et de l’eau ; littoral rocheux déchiqueté, où les barques des pêcheurs dansent au fond des Calanques…

Partout, Sciences de la terre et sciences de lavie, mises au service de l’intelligence des paysages, doubleront le plaisir de découvrir l’éclatante beauté de la Provence.

Published in: on novembre 23, 2009 at 2:49  Laisser un commentaire  

Présentation

Edition : Consolat Mirabeau Service

24x  30cm. 270 pages richement illustrées

35€. Vente en librairie ou par commande memoire.contact@gmail.com

Dans les quartiers nord de Marseille, entre les anciens villages ou sur les grands domaines morcelés par l’Histoire, l’explosion industrielle et portuaire du XIX° siècle a développé un habitat anarchique qui s’est fait ou défait au gré des nécessités du moment. Entre Saint-André et Saint-Louis, certaines de ces zones d’habitation ont disparu sans laisser de traces. D’autres ont subsisté comme des noyaux isolés sans jamais être reliés par une dénomination commune qui les désignerait comme quartier. Aux regards superficiels, ils peuvent apparaître comme un no man’s land.

Pourtant, ce lieu sans nom n’est pas sans mémoire, sans histoires. Les habitants se connaissent et, plus encore, se connaissaient, qui empruntaient les mêmes chemins et fréquentaient les mêmes usines, les mêmes écoles. Par-delà les fractures récentes créées par les grands travaux d’urbanisme, des liens familiaux ont tracé des ponts indestruc­tibles que ce livre vient heureusement revisiter. Et c’est la formidable réussite de la démarche de Lucienne Brun que d’avoir su exploiter le pouvoir des mots pour rendre forme et vie à ce territoire singulier, à ces espaces abandonnés.

Car de la parole généreuse de ceux qui y habitent ou y ont habité émerge la chronique foisonnante d’ouvriers et de familles qui y ont vécu des heures insoupçonnées – drames et bonheurs, entraide et combats, optimisme obstiné malgré la précarité du quotidien. Leurs souvenirs y ont fait souche.

Par la puissance de leurs récits, par la présence fascinante des figures qui ont laissé leur empreinte, par la richesse ethnographique à l’œuvre dans ces histoires toutes vibrantes encore de l’écho des rires et des peines, on réalise à quel point ces lieux sont tout sauf anonymes. Théâtre revendiqué d’une mémoire collective ici en construction, ils interrogent en pertinence sur la notion de quartier. (Texte 4° de couverture)


Published in: on novembre 23, 2009 at 8:13  Laisser un commentaire